Ô vaste toile tissée de fils lumineux,
Où chaque nœud palpite d'une vie électrique,
Dans ce réseau infini, cyber monde merveilleux,
L'esprit se perd en rêve, voyage numérique.
Les ondes traversent les mers et les monts,
Portant la voix des âmes en quête d'ailleurs,
Les données dansent, s'enlacent et se fondent,
Formant un ballet d'éphémères lueurs.
Dans ce labyrinthe d'octets et de bits,
Le cœur de l'homme bat au rythme du virtuel,
La modernité se mêle aux antiques mythes,
Et l'art naît des pixels, poésie éternelle.