Nérée ne fuit pas — elle reste. Face à l’océan, le vent défait ses cheveux comme on défait les souvenirs. Sa silhouette, immobile, semble attendre une réponse que l’eau ne donnera jamais. Le chagrin ici ne crie pas : il se dissout dans la lumière douce, dans les ombres qui s’étirent. C’est un moment suspendu, entre ce qui fut et ce qui ne sera plus.