Dans l'ombre stagnante d'un corridor oublié,
Une porte s'entrebâille, révélant à demi
Les ombres troubles d'un cauchemar incarné,
Le Baba-Yaga, gardien de l'horreur sans merci.
Son regard acéré perce l'âme des imprudents,
Ses dents jaunies claquent dans le silence lourd,
Et dans sa hutte d'os, tordue comme les vents,
Il attend, insatiable, dévorant chaque jour.
Frôler ce seuil, c'est plonger dans l'infini,
Où les rêves se figent et les peurs s'emparent,
Le Baba-Yaga chuchote, sa voix est un cri,
Résonnant dans les esprits, un écho barbare.