Inspired by a prompt from
@SPi ; it's here:
Caisearbhánach
Dans l'or fondu du crépuscule,
La nymphe des pissenlits ondule.
Corps cambré, peau d'écorce frémissante,
Elle s'abandonne à la brise caressante.
.
Entre ses doigts fins, les désirs s'envolent,
Aigrettes soyeuses sur sa chair qui s'affole.
À la lisière des mondes qui se dénudent,
Elle tisse le plaisir dans la solitude.
.
Ardente comme un souffle sur la peau,
Son corps se livre, fragment par fragment, à l'écho.
Dans la lumière qui lèche ses courbes,
La nature palpite et se courbe.