Les tourments
Quand je pouvais me plaindre en l’amoureux tourment,
Donnant air à la flamme en ma poitrine enclose,
Je vivais trop heureux ; las ! maintenant je n’ose
Alléger ma douleur d’un soupir seulement. — (Philippe Desportes, Quand je pouvais me plaindre en l’amoureux tourment dans Les Amours d’Hippolyte 1573)