Lumière solaire rassemblée, empaquetée par le soin des jardiniers,
Facilité de vieux amis, doucement recueillie comme un liquide dans nos gravités oscillantes,
Et là, dans le coin de la pièce, la chaleur irradie tel un astre,
Nos discussions, textos, sourires échangés, mains au cœur, murmure de conversations feutrées,
Maintenant, le silence rythme le pendule qui s'éteint, entre les remous de l'air oscillant doucement,
Glissant sous une porte fermée,
Les nuages dérivent en contre-cour, projetant des ombres de là où partent tes pas,
Un écho palpable,
Je ressens ta lumière.
Sourires sur mon visage le matin avec l'abandon d'un enfant,
Sourires sur mon cou l'après-midi, mains en coupe face au vent plus rude, ton bras me précédant,
La mort siège en lotus, douce et sereine, sur le fond de l'océan, dans cette vallée des plus paisibles